Fervent admirateur des sonorités funk dégotées pour la première fois dans quelques vinyles parentaux, influencé par les grands noms des années quatre-vingt comme Mickael Jackson, Kool & The Gang et Jean-Michel Jarre, Thony Ritz est le premier artiste électronique français à participer au projet MyMajorCompany.
Il a fait ses premiers pas dans la composition à l’âge admirable de dix ans, avec un vieux synthétiseur Yamaha PSS-51 (qu’il utilise toujours) et un trackeur quatre pistes sur Amiga.
Pendant son adolescence, il partage son goût de la musique à travers une émission de radio hebdomadaire diffusée dans la cafétéria de son lycée, et, le week-end, se produit dans les bars de sa ville natale, Vernon — près de Paris, qui vont véritablement accroître sa notoriété.

What I Am, Thony Ritz
En 2006, il sort deux EPs sous le label White Weed Records intitulés “We’ll Rock It” et “You”, qui le propulseront dans le classement des artistes les plus téléchargés sur les plateformes légales spécialisées dans l’achat de musique électronique.
Des morceaux comme “Superstar” et “What I Am” sont, dans une ressemblance indéniable, des perles auditives qui ressuscitent parfaitement l’esprit funk disco de la fin des années soixante-dix, à la manière d’un Cassius ou d’un Alan Braxe.
D’après l’exquis interview réalisé par le fin Ezella, il semblerait qu’un premier album soit en préparation pour ce jeune talent qui a déjà récolté plus de huit cents euros sur son profil MyMajorCompany. Un bel avenir donc, pour quelqu’un qui ne s’investit pas comme il le devrait dans le démarchage des blogues ; le bouche à oreille issu de son myspace semble avoir suffit pour créer l’évènement.
La french touch n’a décidément pas dit son dernier mot.



