Toujours dans une gaieté et une légèreté manifeste, le sourire délicat et la frange à l’abandon, Barbara Schulz crève l’écran et les théâtres de la France entière, qui l’ont dévoilée il y a déjà dix ans.
Aussi discrète dans la vie que sur les plateaux de télévision, Barbara Schulz fut révélée à l’âge de vingt ans par deux grandes sagas estivales télévisuelles, “Les Grandes Marées” en 1993, et “Terre Indigo” en 1995.
C’est une actrice lumineuse, au talent qui laisse pantois, et qu’on aimerait bien voir plus souvent incarner des grands rôles au cinéma. Mais sa place est définitivement sur les planches d’un théâtre, où sa puissante voix et ses mots prononcés avec une netteté saillante font mouche.
Barbara Schulz est à l’affiche du film “Celle que j’aime”, sortie le 22 avril 2009 en salles.

Découverte dans “La femme d’un seul homme” en 1998, je la suis depuis à travers les pièces “Pygmalion” et “Antigone” où elle excelle, avec une fraîcheur de vivre et un jeu d’une beauté déconcertante.
Auréolée d’un Molière de la Meilleure révélation féminine en 2001, Barbara Schulz a su insuffler un renouveau et une dynamique impressionnante, loin des autres actrices françaises de sa génération beaucoup trop starifiées. Elle continue d’apparaître régulièrement au cinéma, en attente d’un rôle ambitieux — et à la hauteur de son talent, et sur la scène de nombreux théâtres avec “En toute confiance” de Donald Margulies.
Enfin, une petite contribution vidéo pour présenter en images cette actrice qui, avec un caractère bien trempé, ne mâche pas ses mots sur le plateau de “On n’est pas couché” il y a quelques mois.
À croquer.



